
Le 12 juin 2009, Teresa Cavina, succède à Pierre-Henri Deleau, en tant que Déléguée Générale du Fipa.
Le 9 mars 2009, le bureau de l'association du Fipa, composé du CNC, des sociétés civiles Adami, Sacd, Sacem, Scam et Procirep, et de la ville de Biarritz, a élu Olivier Mille à sa présidence, pour un mandat de trois ans. Il succède ainsi à Caroline Huppert.
Pierre Henri Deleau, Délégué Général de 1987, date de la création du Festival, à 2009, sa 22ème édition.
Le 4 juillet 2006, Caroline Huppert, metteur en scène, réalisatrice et scénariste française, succède à Yamina Benguigui, en tant que Présidente du Fipa.
Le 17 juin, Yamina Benguigui, réalisatrice, productrice et écrivain française, succède à Marie-France Pisier, en tant que Présidente du Fipa.
"Il y a quelque temps, ma route a croisé celle du FIPA, lorsque les membres du jury décernèrent le prix Michel Mitrani à mon documentaire "Mémoires d'immigrés, l'héritage maghrébin". Aujourd'hui un autre honneur m'est fait, celui d'en être nommée présidente pour une durée de trois ans."
Extraits de l'edito de Yamina Benguigui. 2004
Le 28 janvier, les membres du conseil d'administration élisent Marie-France Pisier, comédienne et romancière française, à la Présidence du FIPA.
Bernard Chevry, Vice-Président de l'association, assure par intérim la présidence de la 10ème édition du FIPA dédiée à Michel Mitrani.
"Cette 10ème édition, la dernière de Michel Mitrani, nous ouvre des horizons et nous crée des obligations. Il faudra poursuivre sa route, ouvrir de nouveaux chemins, inventer des stratégies inédites, développer une économie de la manifestation, faciliter davantage le travail des créateurs, s'incrire dans une modernité technologique sans cesse en évolution. Bref, prendre le pouls du temps et tenter d'impulser quelques orientations.
A nous d'inventer. De loin, tout là-haut sur son petit nuage, Michel Mitrani nous suit du coin de l'œil, ironique et tendre. Il nous appartient de ne pas le décevoir."
"En accueillant le FIPA du 16 au 21 janvier, Biarritz va devenir pour quelques jours le centre de la production audiovisuelle mondiale.
Autour d'une sélection exigeante de programmes venus des cinq continents, les principaux acteurs du marché de l'audiovisuel vont se retrouver en Pays basque, pour une confrontation pacifique et stimulante, dont le véritable enjeu est de servir une télévision de qualité, plus inventive et plus attrayante. En fait, la rencontre du FIPA et de Biarritz n'est en rien fortuite. Elle est au contraire le rendez-vous naturel entre un grand événement culturel, à la fois contemporain et tourné vers l'avenir, et une ville forte de sa notoriété et de son identité…"
Extraits de l'édito de Didier Borotra. 1996
Michel Mitrani, réalisateur et grand nom de la Radio Télévision Française, fonde l'association du Festival International de Programmes Audiovisuels. Pour la première fois, le FIPA a lieu du 15 au 16 octobre, à Cannes ; c'est l'édition zéro, la préface d'une longue aventure.
"Que faisons-nous en cette fin du XXe siècle du langage audiovisuel ?
Il ne s'agit pas d'anticiper le jugement de l'histoire, si même un festival y contribue, mais d'installer à l'usage de la communauté internationale un observatoire qui capte et compare les manifestations les plus élaborées de ce langage dans tous les genres, par une sélection véritable et indépendante. Un festival ne peut être assimilé à un salon d'exposition. […]
La concentration des regards venus de toutes les parties du monde, à l'intérieur d'un festival, permet des phénomènes de notoriété pour certains films dont l'audience ne serait pas forcément acquise par une sortie normale, même avec une publicité fracassante. Le désaccord peut d'ailleurs se révéler aussi productif que l'accord. Les tensions dévoilées à l'intérieur du film divisent les spectateurs en deux camps. Et l'on sait aussi bien combien un parfum de scandale peut être utile à la carrière d'un film. En tous cas, la qualité du regard donné à l'œuvre lui transmet son espérance de vie. Il ne saurait y avoir une fatalité d'origine ou de destination, source d'anathème. L'attention portée aux films cinématographie doit pouvoir être retrouvée pour les téléfilms, cette appellation étant conservée comme moyen d'identification. La proposition en est faite, et tous les moyens devront être réunis pour leur donner toutes les chances. C'est dans cette perspective que s'incrit le Festival de l'Audiovisuel."
Extraits de l'édito de Michel Mitrani. 1987